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25.02.2008

Etikétude

Un léger coup de sang qui n'a finalement pas grand chose à voir avec le sujet de ce blog.

 Etant donné que je ne connais pas mes lecteurs (le problème des commentaires venant d'être réglé cela va peut être enfin pouvoir changer) je vais partir du fait que parmi vous se trouvent des étudiants.

 Bref...

Ce matin j'ai eu l'immense honneur d'assister à une sorte de conférence dans le cadre de mes cours. Jusque là tout va bien. Le sujet est intéressant, cadre dans le thème de ma formation.

Cependant à mesure que le temps passe un doute m'assaille : pourquoi le nom de cette entreprise revient il si souvent? Pourquoi le monsieur en face me parle des qualités de son produit plus que de l'intérêt de la chose en marketing?? 

Trois heures durant on me parle de la création du produit, du dépôt du brevet, des gentilles entreprises partenaires...

ben non.

 

Moi je ne suis pas là pour ça. Je suis polie j'écoute mais je ne cautionnerai pas ce genre de comportement.

On connaissait les entreprises sponsors d'écoles primaires maintenant on a les conférences pubs.

Triste monde tragique. 

15.02.2008

Princesse Mononoké

Ou la princesse des esprits. Rien qu’au nom on sent que l’on va rentrer dans un monde féérique. Et ce qui est bien avec cet anime c’est que l’on n’est pas déçu au fil des images.c9347c6524649fafe89337c707dc5247.jpg

 

Dans les décors du Japon médiéval, un jeune guerrier se retrouve frappé par une malédiction qui le condamne à se transformer en démon. Ashitaka, puisque tel est son nom, s’en va donc par le monde à la recherche de l’origine de ses malheurs. Au fil de ses pérégrinations l’homme découvre peu à peu la guerre se retrouvant lui-même mêlé au conflit qui oppose les mineurs, représentants l’humanité, qui veulent étendre leur civilisation, et les dieux qui protège la nature, ici la forêt.

 

Voilà pour l’histoire.

 

Maintenant pourquoi suis-je tombée sous le charme de cet anime, moi la grande fan des cartoons et autres dessins animés occidentaux…

 

Tout d’abord pour une raison totalement esthétique. Les images sont sublimes, les personnages sont sublimes, les paysages sont… sublimes.

Les musiques sont envoûtantes et loin de certains animes elles ne gâchent absolument rien à l’ambiance : au contraire.

Le ton est très grave. Et tant mieux. Les sujets traités méritent de l’être sérieusement, ici on dénonce la guerre, on milite pour l’écologie pour la tolérance… on cherche pas à faire du comique.

Dernière raison, cette phrase : « La colère et la peur décuplent la force du mal. »

 

En gros c’est beau, c’est intelligent, ça fait réfléchir et ça vous fait vous évader pendant deux heures quinze (voui c’est long). Si ça manque à votre culture votre vidéoclub se fera un plaisir de vous accueillir…

 

 

11.02.2008

Citation

«Si tu es prêt à sacrifier un peu de liberté pour te sentir en sécurité, tu ne mérites ni l’une ni l’autre.» [ Thomas Jefferson ]

05.02.2008

Danse orientale et rites de fertilité

La danse orientale est considérée comme la plus ancienne des danses. Elle est apparue dans les cultures orientales, indiennes et du moyen orient ancestrales. Elle existe donc depuis l’Antiquité. On trouve d’ailleurs des femmes danser pour invoquer les dieux sur des gravures anciennes. Parmi les dieux invoqués Hathor, déesse de la fertilité.

Selon certaines théories la danse orientale serait la survivance d’anciens rites de fertilité dédiés à la déesse Mère dans les sociétés matriarcales. Les mouvements de hanche et de bassin reproduiraient de manière symbolique les mouvements de « la conception » ainsi que ceux de l’enfantement. La danse orientale est une glorification de la maternité. Elle représente le mystère de la conception de la vie. On célèbre le renouveau de la nature au printemps. On symbolise la souffrance et la joie de la naissance.

La danse orientale est par certains côtés une réminiscence des cultes de la Déesse Mère, de l’époque où les femmes étaient sacrées de part leur capacité à concevoir. La danse orientale est la célébration de la femme-mère, de celle qui enfante.

Aujourd’hui la danse orientale existe toujours. Elle a perdu de son statut sacré dans les cultures occidentales où on a seulement retenu le côté sensuel de la chose.
Pourtant dans l’est du bassin méditerranéen les femmes ont continué à apprendre à danser, entre elles, simplement par la transmission orale entre générations.

 

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