18.12.2007
L'acupuncture
De nouvelles approches sont données à la médecine actuelle occidentale. On assiste ainsi à un regain d’intérêt pour l’homéopathie, la naturopathie… et le sujet qui nous intéresse aujourd’hui : l’acupuncture.
Le concept :
Cette médecine d’origine chinoise, et reconnue médecine d’Etat dans son pays d’origine, repose sur le concept de flux d’énergie. Le but est de rééquilibrer les énergies positive (Yang) et négative (Yin) chez le patient. En effet chez la personne saine, les énergies circulent harmonieusement, tout déséquilibre entraîne des embouteillages et des zones d’énergies vides qu’il faut rééquilibrer. Les aiguilles sont utilisées pour provoquer des signaux internes et générer des réactions à des endroits précis. Elles sont disposées sur des lignes de force, les méridiens, ou en dehors sur des points locaux en cas de douleurs articulaires par exemple.
Les praticiens :
Ce sont des médecins spécialisés. Avant tout traitement un examen classique est pratiqué, le médecin évalue en parallèle l’énergie vitale du patient, ses « embouteillages » et les vides.
Les résultats :
L’acupuncture se révèle très efficace dans le cas de dysfonctionnements organiques (hypertension artérielle, incontinence urinaire, allergies…) mais n’est guère utile en cas de lésion car elle ne permet pas de réparer mais seulement de lutter contre les symptômes. Elle est également utiliser dans certains hôpitaux pour le sevrage du tabac, au cours d’accouchements, pour la lutte contre la dépression, l’aide à l’amaigrissement…
Conclusion :
Utilisée en parallèle de la médecine traditionnelle l’acupuncture a su convaincre une bonne partie du corps médical classique. Cette technique ancestrale combine à la fois les avancées scientifiques et les théories ancestrales sur les flux d’énergie.
Avez-vous déjà eu l’occasion de suivre des séances d’acupuncture ? Qu’en avez-vous pensé ?
Selon vous, ésotérisme et science sont ils compatibles ? Avez-vous d’autres exemples de ce type ?
20:01 Publié dans Médecine | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : médecine, médecine douce, acupuncture, médecine alternative, ésotérisme, science
17.12.2007
Apollon, le dieu Solaire au château de Versailles
Apollon est une divinité greco-romaine que l’on ne présente plus. Parfois appelé Phoebus, notamment dans les poèmes homériques, il incarne l’astre solaire.
Enfant il aurait volé les foudres de Zeus et ainsi détruit le char du Soleil, comme punition il dut conduire le char et devint ainsi le dieu Soleil, en plus de ses fonctions artistiques.
Le roi soleil
Comme chacun sait, le roi Louis XIV a choisi comme emblème rien de moins que le Soleil.
Cet emblème nous renvoie au dieu précédemment décrit, Apollon, divinité de paix, d’arts, le dieu Soleil et par cela même divinité créatrice.
Si Louis XIV se rapproche d’Apollon c’est qu’il se considère lui aussi comme un être qui ramène la paix, un héros guerrier, un protecteur des arts…
A l’instar du Soleil qui se lève et se couche chaque jour aux yeux de tous Louis XIV rend ses levers et couchers publics.
Afin de rendre hommage au Soleil, le roi choisit de décorer le palais d’un savant mélange ente les emblèmes royaux et les représentations du dieu.
Les représentations du Dieu
Pièce maîtresse du château : le grand Appartement du Roi, la pièce maîtresse est le salon d’Apollon qui est la chambre de parade du roi. Au plafond une fresque représente Apollon en dieu solaire, sur son char, dans toute sa gloire.
Les jardins représentent la course du soleil.
A l’extrémité ouest un grand bassin représente le dieu solaire qui surgit des flots, à l’aube de sa course quotidienne. En se rapprochant du château on voit la mère du dieu, Léto qui domine la fontaine centrale. Enfin la course s’achevait dans la grotte de Thétys mais la construction de l’aile Nord du château l’a fait disparaître. On y voyait le dieu qui faisait sa toilette vespérale.
Enfin de nombreuses statues et tableaux illustrent d’autres épisodes de la vie du Dieu :
L’épisode d’Artémis et Actéon, chasseur malheureux qui surprit la sœur du dieu dans son bain, l’histoire de la nymphe Clythie, tellement amoureuse du Soleil qu’elle suivait sa course des yeux toute la journée et finit transformée en tournesol. On peut également voir Hermès fabriquant la lyre d’Apollon… et enfin Apollon et Daphné, nymphe qui ne veut se soumettre à ses avances qui fut transformée par son père en laurier pour la sauver..
Quelques photos :
Le bassin d’Apollon :
http://www.insecula.com/salle/photo_ME0000004485.html
Le salon d’Apollon (salle du trône) de Versailles :

http://www.aly-abbara.com/voyages_personnels/france/Versa...

http://www.dailly.info/photographies/versailles-jardins.p...
20:03 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : versailles, château de versailles, roi soleil, louis xiv, louis 14, apollon, mythologie
16.12.2007
La peur
Qui n’a jamais connu ce sentiment ? A moins d’être Superman, et encore, il nous est familier.
De prime abord on pourrait croire que la peur est un sentiment négatif. Et pourtant, avoir peur c’est survivre, être conscient du danger et ainsi avoir le réflexe de s’en éloigner ou de le combattre.
Cependant la peur c’est aussi, et là de façon plus surprenant, du plaisir ! Et oui ! Qui n’a jamais regardé un film d’horreur pour se faire peur ? Qui n’a jamais lu un bon vieux Stephen King, ou mieux une nouvelle de Lovecraft ? (ça marche aussi avec E.Poe).
Comment l’expliquer ? L’homme moderne est-il « schizophrène » ? Alors qu’il redoute la peur il cherche à se faire peur… (regardez le succès des grand huit et autres machines de guerre des fêtes foraines). L’homme a peur de la peur et est attiré par la peur…
On peut considérer que c’est dans l’enfance que s’explique cet apparent paradoxe. L’enfance est dans l’inconscient collectif le paradis perdu. Et dans notre enfance qui n’a jamais hurlé devant papa/maman jouant au fantôme avec un drap sur la tête ? Qui n’a jamais eu peur seul dans son lit dans une maison inconnue ? Qui n’a pas imaginé de vilains monstres en regardant les ombres des arbres sur les murs ? Ou hurlé dans une cave sombre ? L’enfant aime se faire peur… L’adulte qui se replonge dans les délices de la terreur est en réalité un enfant qui renaît. Finalement avoir peur devant un bon vieux Saw enfoui dans sa couette au fin fond du canapé c’est juste jouissif… Nous aimons tous jouer à nous faire peur.
Pour finir une petite citation :
Bettelheim dans son livre : "Psychanalyse des contes de Fées" écrit :
Le déplaisir initial de l'angoisse devient alors le grand plaisir de l'angoisse affronté avec succès et maîtrisée."
17:20 Publié dans Sociologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : peur, sentiment



