05.02.2008

Danse orientale et rites de fertilité

La danse orientale est considérée comme la plus ancienne des danses. Elle est apparue dans les cultures orientales, indiennes et du moyen orient ancestrales. Elle existe donc depuis l’Antiquité. On trouve d’ailleurs des femmes danser pour invoquer les dieux sur des gravures anciennes. Parmi les dieux invoqués Hathor, déesse de la fertilité.

Selon certaines théories la danse orientale serait la survivance d’anciens rites de fertilité dédiés à la déesse Mère dans les sociétés matriarcales. Les mouvements de hanche et de bassin reproduiraient de manière symbolique les mouvements de « la conception » ainsi que ceux de l’enfantement. La danse orientale est une glorification de la maternité. Elle représente le mystère de la conception de la vie. On célèbre le renouveau de la nature au printemps. On symbolise la souffrance et la joie de la naissance.

La danse orientale est par certains côtés une réminiscence des cultes de la Déesse Mère, de l’époque où les femmes étaient sacrées de part leur capacité à concevoir. La danse orientale est la célébration de la femme-mère, de celle qui enfante.

Aujourd’hui la danse orientale existe toujours. Elle a perdu de son statut sacré dans les cultures occidentales où on a seulement retenu le côté sensuel de la chose.
Pourtant dans l’est du bassin méditerranéen les femmes ont continué à apprendre à danser, entre elles, simplement par la transmission orale entre générations.

 

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